FORUM SUR LA VIOLENCE CONTRE LES FEMMES 2001

29 septembre - 4 octobre, 2001

Centre de Conférences du gouvernement
2, Rideau Street, Ottawa, Ontario
 http://www.casac.ca/French_Pages/frenhome.htm

Qu’est-ce que le Forum 2000? Trente ans de travail canadien sur
LA VIOLENCE CONTRE LES FEMMES

L’Association canadienne des centres contre le viol organise un événement politique spectaculaire!

Nous demandons aux femmes de tout le pays de se joindre à nous pour des débats, des discussions et un travail vers l’unité.

Nous présenterons le travail de victimes et de travailleuses de première ligne et de celles qui se joignent à elles. Nous espérons examiner et réévaluer l’historique, le développement et l’avenir des statistiques, des théories et des actions des féministes. Ce sont des modèles qui ont fourni des solutions pour l’unification mondiale de la lutte contre la suprématie des hommes, incluant les scandales de cooptation et de manipulation par des compagnies.

Une décennie après le massacre de Montréal et une trentaine d’années après l’ouverture des premiers centres d’agressions sexuelles, de maisons de transitions et de centres pour femmes, où en sommes-nous?

  • Combien de femmes ont-elles trouvé un refuge?
  • Les femmes continuent-elles d’être en transition?
  • Avons-nous dépassé l’étape des centres d’agressions sexuelles?
  • Nous sommes-nous rapprochées de la fin des violences faites aux femmes par les hommes?
  • Quelles sont les leçons que nous avons apprises?
  • Quelles sont les difficultés que nous devons surmonter?
  • Quelles sont les solutions?;
  • Reste-t-il un mouvement des femmes autour de nous?

C’est une grande occasion, pour:

  • les conseillères professionnelles
  • les recherchistes
  • les universitaires
  • les preneuses de décisions gouvernementales et
  • les politiciennes

d’avoir accès aux connaissances accumulées par les travailleuses de première ligne. Des panels, des mémoires et des présentations vont mettre en vedette les histoires et les statistiques de milliers de femmes canadiennes qui ont demandé un soutien et milité pour la cause au cours de ces trois dernières décennies.

Ce sera aussi pour les travailleuses de première ligne, rémunérées ou bénévoles, l’occasion de se rassembler et de partager. En tant que centres contre les agressions sexuelles, de maisons de transitions et de centres de femmes, c’est une grande occasion pour nous que de nous entendre sur la direction d’avenir dans laquelle engager notre lutte commune! Nous allons étendre le concept de congrès en organisant un forum participatif. Chaque femme pourra choisir entre des sujets variés, des styles différents de partage de matériel.

Nous espérons organiser:

  • des débats et des téléconférences informatisées avec d’autres sites
  • des tables rondes d’expertes dans le domaine
  • des témoignages
  • des expositions d’art et
  • des ateliers interactifs

Plusieurs lieux sont envisagés dans la capitale, depuis la colline parlementaire jusqu’au Centre des congrès et aux centres locaux de crises. Bien sûr, nous allons penser à la Cour suprême et au Sénat. Et nous recherchons des personnes qui pourraient enregistrer cet événement, pour que des enregistrements des ateliers de travail soient immédiatement disponibles.

Comment pouvez-vous participer à la planification du forum?

Sur cette page, vous allez trouver un lien vers le babillard du Forum. Nous avons conçu la page du Forum de manière à solliciter le dialogue le plus possible.

Selon vous, de quoi devrions-nous discuter au Forum? Qui aimeriez-vous entendre parler?

L’ACCCV a mis sur pied un Comité de planification du Forum ad hoc réfléchissant toute la variété du mouvement anti-violence au Canada, et ces femmes désirent savoir ce que vous pensez. Il y a déjà plusieurs suggestions formidables d’ateliers de travail et la liste s’allonge.

Veuillez prendre le temps de la lire et d’ajouter vos commentaires.

Veuillez contacter l’Association canadienne des centres contre le viol pour obtenir de plus amples informations et ne manquez pas de vous renseigner sur la trousse d’inscription et d’informations pour le Forum sur la violence contre les femmes 2000.

Nous nous réjouissons de vous rencontrer à Ottawa en Décembre!
Babillard du Forum 2000 - Affichez vos commentaires:
 http://www.casac.ca/guestbook/addcomments.html 

Lisez les messages laissés par d’autres visiteurs : 
 http://www.casac.ca/guestbook/commentsbook.html   

 

Bienvenue aux thèmes et idées 
pour les ateliers de travail

Voici une liste des idées d’ateliers que nous mettons au point. Vous pouvez utiliser le titre et le numéro de l’idée pour nous recommander un nom, un processus ou un point supplémentaire à ajouter à la liste. Nous avons regroupé les idées sous un certain nombre de catégories. Vous avez peut-être une suggestion à faire à l’intérieur de ces catégories ou une suggestion de catégorie différente.

L’autonomie sexuelle et la violence contre les femmes
Les classes sociales et la violence contre les femmes
Les faits, les statistiques et les idéologues
La guerre sexiste sur le campus
La violence contre les femmes comme question de droits de la personne

La prostitution

Quand nous comabattons la violence sexiste comme question  légale et d'administration de la justice
Ce qui se produit si on lutte contre la violence sexiste envisagée comme une question de paix
La politique sociale: et si nous luttions contre la violence comme étant un obstacle à l'égalité des femmes?
Le racisme et la violence contre les femmes

La situation particulière au Québec

Ce que nous allons faire concernant les hommes

Les artistes féministes canadiennes qui ont contribué au mouvement (surtout en matière de violence) au cours des trente dernières années
Quand on lutte contre la violence faite aux femmes comme question de santé
Le féminisme est international
En ce qui concerne le mouvement

L’autonomie sexuelle et la violence contre les femmes

  1. À quelle fréquence la violence est-elle utilisée pour nous empêcher de jouir de notre liberté sexuelle? C’est-à-dire comme punition pour avoir dit ou fait quelque chose de sexuel qui ne vise pas le plaisir des hommes ou d’un homme en particulier... que font et disent les agresseurs (que nous avons enregistrés dans les centres contre le viol et les maisons de transition) qui indiquerait une répression de notre sexualité?Position recommandée pour les groupes féministes antiviolence concernant les violences entre lesbiennes.
     
  2. Position recommandée concernant le S&M.
     
  3. Position recommandée concernant la pornographie et (ou) le matériel érotique.
     
  4. Position publique recommandée concernant le rôle des lesbiennes dans les maisons de transition et les centres contre le viol. Pourquoi ces chiffres ont-ils augmenté dans nos centres? Quelles luttes y a-t-il eu concernant le degré d’ouverture dont le personnel peut faire preuve?
     
  5. Quelle est une protection appropriée du travail pour le personnel et les bénévoles?
     
  6. Statistiques fondamentales après ces vingt-cinq années... sont-elles différentes pour les lesbiennes?
     
  7. L’identité lesbienne veut-elle dire que vous êtes une cible de violence ou veut-elle dire échapper à la violence la plus intime?
     
  8. Attribuons-nous toujours une valeur à l’autonomie sexuelle comme exigence fondamentale en matière de liberté des femmes? Comment ce concept diffère-t-il de la notion de choix sexuel? L’autonomie sexuelle est ce dont nous sommes toutes privées et ce que nous recherchons toutes.
     
  9. Pourquoi les féministes sont-elles encore accusées d’être des lesbiennes et pourquoi de nombreuses féministes antiviolence sont-elles lesbiennes?
     
  10. Quelle est la réponse appropriée aux appels téléphoniques ou aux questions des résidantes concernant nos pratiques sexuelles ou celles d’autres membres de nos organisations?
     
  11. Si le privilège hétérosexiste est la récompense pour avoir limité ou inhibé notre autonomie sexuelle, que devrions-nous faire à ce sujet?
     
  12. L’abandon social et financier et la violence sexiste appartiennent-ils au même continuum de contrôle? (On pourrait essayer de retravailler la section lesbienne pour qu’elle parle d’autonomie sexuelle puis inclure la punition pour exprimer sa liberté sexuelle ou son honnêteté concernant sa sexualité et on pourrait inclure des négatifs de pornographie comme éducation sexuelle.)
     

Les classes sociales et la violence contre les femmes

  1. Les femmes pauvres ont-elles plus tendance à être attaquées et, si oui, pourquoi, par qui et comment?
     
     
  2. Qui (voulant dire la classe et la race) utilise les maisons de transition et les centres de lutte contre le viol? Quels sont les points communs et les différences avec les «poor houses» de l’époque victorienne (est-on forcé d’y aller? humiliation et stigmate? les pauvres mal lavés et non méritants versus les méritants)?
     
  3. Quelles qualifications doit-on posséder pour travailler dans ces centres? Quelle classe sociale contrôle l’autre?
     
  4. Que pensons-nous des différents cours de formation collégiale pour les femmes? Professionnalisation de l’emploi ou publicité frauduleuse des collèges?
     
  5. Quelles races sont identifiées avec les classes inférieures au Canada?
     
  6. Comment et quand les femmes pauvres sont-elles le moins crues par les autorités quand elles font un rapport ou présentent une plainte de violence sexiste?
     

Les faits, les statistiques et les idéologues

  1. La dernière étude gouvernementale (pourrait être ajoutée à la section de politique sociale ou à un atelier sur la responsabilité gouvernementale)
     
  2. Répondre à Fekete et ses gars (pourrait être ajouté à la guerre sur le campus)
     
  3. Changements éditoriaux de politique au cours des trente dernières années concernant le viol et la libération des femmes
     
  4. La concentration capitaliste des médias et le silence sur la révolte féminine... la Marche Reprenons la nuit, comme exemple
     
  5. Le massacre de Montréal... les noms sur la liste... les réussites féministes que nous avons oubliées
     
  6. Lépine... qui l’a rendu ainsi?
     
  7. La reconstruction de notre dictionnaire analogique : séparatisme, politiques de l’identité, sexe, activisme, «réservé aux femmes», réforme contre révolution, praxis, prise de conscience, animateur, féministe, inclusion, élite, classe, race, «croire les femmes», «expertes sur notre propre oppression», professionnalisation... pouvons-nous nous mettre d’accord sur certaines définitions politiques?
     

La guerre sexiste sur le campus

  1. Les politiques de harcèlement sexuel et ce que nous en pensons  s’il ne s’agit pas d’un climat frais et s’il ne s’agit pas de poursuites judiciaires, alors de quoi s’agit-il?
     
  2. Les relations historiques et actuelles avec le mouvement étudiant.
     
  3. Les études féministes et notre relation avec ces cours
     
  4. Les centres d’excellence sur la violence contre les femmes et les centres d’excellence sur la santé des femmes - et ce que nous avons gagné et perdu; ce que nous pouvons réussir?
     
  5. Le massacre de Montréal comme phase de transition vers la perte de vitesse sur les campus... pourquoi?
     
  6. Alors que le campus devient plus exclusif, faut-il se battre ou abandonner ce champ de bataille?
     
  7. Sur quelles universitaires féministes pouvons-nous compter et comment peuvent-elles compter sur nous?
     

La violence contre les femmes comme question de droits de la personne

  1. Les mécanismes de droits de la personne (AU NIVEAU FÉDÉRAL ET PROVINCIAL) nous ont-ils été très utiles?
     
  2. Quelles améliorations pouvons-nous recommander?
     
  3. Comment les droits de la personne se sont-ils développés et ont-ils changé au cours des trente dernières années? Le combat actuel pour réintégrer les droits sociaux et économiques.
     
  4. La lutte internationale des Nations Unies pour identifier la violence comme une question relevant des droits de la personne des femmes; historique.
     
  5. La FAFIA, un nouvel outil pour la lutte en matière de droits de la personne
     
  6. Le «Bunch Bunch» et l’historique de la relation de cette coalition avec le mouvement des femmes canadiennes
     

La prostitution

  1. Quelle position de politique devrions-nous adopter concernant la prostitution comme violence contre les femmes?
     
  2. Quels services offrons-nous et comment nous organisons-nous?
     
  3. Légalisation ou décriminalisation... comment ne pas nous engager et ne pas abandonner la lutte
     
  4. Le moment est-il venu de criminaliser les proxénètes et les clients? Comment?
     
  5. Comment la prostitution a-t-elle changé au Canada au cours de 30 dernières années pour les femmes, en tant qu’entreprise, devant la loi, dans nos centres, dans le mouvement?
     
  6. La migration internationale des femmes comme prostituées; combien de femmes, d’où viennent-elles, où vont-elles?
     
  7. La politique canadienne sur l’immigration dans la mesure où elle affecte la prostitution
     
  8. L’organisation de quartier, comment dénoncer la prostitution et non les prostituées
     
  9. Qui sont les prostituées... les femmes handicapées, psychiatrisées, sans ressources, abusées? Les études et les personnes qui nous appellent
     
  10. Sauver les bébés; la prostitution comme mauvais traitement infligé aux enfants
     
  11. Le tourisme sexuel du Canada; que pouvons-nous faire?
     
  12. Le tourisme au Canada et ce que nos jeunes femmes ont à offrir aux Américains, aux Japonais et aux Allemands qui viennent ici comme touristes... «appelez un marin», les femmes qui font de la publicité pour nos villes
     
  13. Les prostituées dans nos maisons de transition, comment gérer les différences?
     
  14. Les prostituées comme membres de nos organismes. Comment vivre avec les contradictions?
     

Quand nous combattons la violence sexiste comme question légale et d'administration de la justice

  1. L’expérience américaine de la Loi sur la violence contre les femmes
     
  2. La promesse et la déception de la Charte des droits et libertés
     
  3. Quelle est la responsabilité du gouvernement fédéral pour mettre fin à la violence sexiste contre les femmes?
     
  4. Qu’est-ce qui a changé au cours de ces trente dernières années... la Charte, la loi sur la protection des victimes de viol, la perte du viol en tant que délit en faveur des délits d’agression sexuelle, la perte de l’État-providence démocratique libéral, la dévolution aux provinces, la glorification du capital, l’internationalisation du mouvement des femmes, y compris la section antiviolente
     
  5. La lutte contre les «maudits pères»... inceste, droits du père à la garde et à l’accès, le mal fait par le sénateur Cools
     
  6. Les politiques sur le harcèlement sexuel dans les établissements publics, les écoles pour clients de prostituées, la médiation dans les cours familiales, la justice réparatrice dans les cas de violence criminelle comme diversions qui en fait décriminalisent la violence contre les femmes
     
  7. Le cas du meurtre de Rena Virk comme exemple de l’impact de la classe et de la radicalisation des jeunes femmes.
     
  8. Le cas de l’évêque O’CONNOR comme exonération des hommes de toute responsabilité
     
  9. Le cas du meurtre des femmes autochtones mal géré comme étant une norme bien trop prévisible
     
  10. Le massacre de Vernon... une enquête politique et puis quoi?
     
  11. Les femmes pauvres sont plus sujettes à la violence masculine dans les établissements : hôpitaux, maisons de santé, maisons pour personnes âgées, orphelinats, prisons pour jeunes délinquants, prisons.
     
  12. Le travail obligatoire associé au bien-être a-t-il augmenté le harcèlement sexuel au travail?
     
  13. Les travailleurs domestiques ont toujours été vulnérables, surtout selon les règlements s’appliquant aux travailleurs résidentiels. Quelle est la situation maintenant?
     
  14. Nous avons perdu le droit au bien-être et à toute norme nationale concernant les droits des pauvres. Quel impact cela a-t-il sur les femmes qui nous appellent et sur nos bénévoles?
     
  15. Historique de la lutte contre les agressions sexuelles et le viol des femmes qui reçoivent le bien-être.
     
  16. Historique de la lutte contre les agressions sexuelles et le viol des femmes en prison.
     
  17. Jusqu’à présent, les centres contre le viol et les maisons de transition ont été des services gratuits. Pouvons-nous continuer ceci? Devrions-nous le faire?
     
  18. Quels sont les salaires et les avantages dans la plupart des centres? Quelles sont les conditions de travail en général? L’atmosphère politique? Le degré de contrôle sur nos emplois et nos centres? La lutte entre la syndicalisation et la collectivité?
     
  19. Comment les structures changent-elles le travail?
     
  20. Les liens historiques et actuels entre le mouvement des femmes (en particulier le mouvement antiviolence) et le mouvement syndical.
     
  21. Le lien historique et actuel entre le mouvement de lutte contre la pauvreté et le mouvement des femmes (particulièrement le mouvement antiviolence)
     
  22. Le lien historique et actuel entre le mouvement de la paix et le mouvement des femmes (particulièrement les organismes antiviolence).
     
  23. L’incapacité, la violence, la pauvreté, comment ces facteurs se combinent pour faire empirer la situation des femmes.
     
  24. Le manque d’aide juridique
     
  25. Notre nouveau droit / nouvelle obligation d’accueillir les femmes handicapées dans nos centres comme travailleuses et clientes qui appellent... que pouvons-nous faire?
     

Les femmes sont en colère, elles ne sont pas hors d'elles

  1. Qu’est-ce qui s’est passé au cours de ces 30 dernières années concernant l’institutionnalisation des femmes pour avoir signalé un cas de violence contre des femmes?
     
  2. Le rôle sociopolitique des tranquillisants a-t-il changé?
     
  3. Le counseling féministe a-t-il remporté un succès ou un échec dans la lutte pour mettre un terme à la violence contre les femmes?
     
  4. Les nouvelles techniques de counseling
     
  5. L’évaluation de ce que le féminisme a apporté au counseling des victimes de violence, particulièrement de la violence sexiste
     
  6. La relation historique et actuelle avec le mouvement antipsychiatrie
     
  7. L’état actuel du combat international en matière de confidentialité des dossiers
     
  8. Que devons-nous faire face aux femmes qui sont poussées hors d’elles par la violence et par la menace de violence? Quel est notre rôle? Quelle est notre responsabilité en tant qu’organisatrices antiviolence? Comment pouvons-nous faire face à la situation? Les divergences de vues entre la communauté et le mouvement
     
  9. Jane Doe a été à la hauteur de la police... qu’est-ce que nous avons gagné?
     
  10. L’enquête Mays-Isle et le résultat politique?
     
  11. L’initiative de Kim Campbell : les femmes, la loi et l’administration de la justice... le suivi
     
  12. Les actions policières en matière de violence contre les femmes... le statu quo
     
  13. Les initiatives d’action communautaire de maintien de l’ordre... l’effet sur la violence
     
  14. Le maintien de l’ordre à l’américaine par des groupes d’intervention spéciale... l’effet sur la communauté
     
  15. La GRC et les conférences familiales... la Police montée : des Maoris?
     
  16. L’efficacité de l’incapacité de gouverner... trois corps de police donnés en exemple... Vancouver, Montréal, Toronto
     
  17. Le maintien de la paix à son meilleur : la situation à Edmonton et à Ottawa s’est-elle vraiment améliorée? Les rumeurs concernant la prostitution.
     
  18. L’ordre public n’aboutit pas à l’égalité.
     
  19. Les gouvernements tentent d’imposer la perspective des droits de la victime comme n’étant pas les droits des femmes.
     
  20. Bref historique des droits des victimes «three strikes»/approche américaine, aucune tolérance envers «le délit de violence personnelle» et une évaluation de son succès (le complexe industriel carcéral)
     
  21. Le maintien de la paix communautaire comme nouvelle charade (lignes téléphoniques de délation, groupe de justiciers à la télévision, chasseurs de trésors)
     
  22. Le maintien de la paix devient une armée d’occupation : les jeunes de Vancouver s’organisent sur le modèle des panthères noires
     
  23. La démonisation des quelques hommes condamnés (clause de la dernière chance, peines plus longues, prisons plus dures, législation sur les délinquants dangereux, castration chimique, on parle de peine de mort) quels avantages pourraient en retirer les femmes?
     
  24. Les femmes utilisent-elles les tribunaux et les procédures quasi judiciaires pour se venger, en se plaignant à tort de viol?
     
  25. L’éducation de la police... que voulons-nous et comment devrions-nous nous y prendre?
     
  26. L’éducation judiciaire... que voulons-nous et comment devrions-nous nous y prendre?
     
  27. Le contrôle civil sur la police... qui possède un modèle qui pourrait fonctionner pour corriger les policiers et les politiques policières?
     
  28. La révision judiciaire - quand un juge est tout simplement un travailleur ayant de mauvais antécédents de travail?
     

Ce qui se produit si on lutte contre la violence sexiste envisagee comme une question de paix

  1. Les budgets militaires et les épouses de militaires
     
  2. La non-violence comme étant honorable mais non obligatoire
     
  3. Pourquoi il ne peut pas y avoir encore de comité de vérité et réconciliation
     
  4. Pourquoi le pardon chrétien est inacceptable
     
  5. La légitime défense n’est ni une solution pour nous-mêmes ni acceptée comme défense devant les tribunaux... bref aperçu de la signification juridique et des cas les plus absurdes, y compris celui de Gitkate où, bien que l’homme ait piégé la maison à l’aide d’explosifs et qu’il ait travaillé pour la GRC, le juge n’a pas considéré l’action de l’épouse comme relevant de la légitime défense
     
  6. Comment la politique sur l’arrestation obligatoire est devenue en pratique l’arrestation ou la menace d’arrestation des deux
     
  7. Comment les policiers ne tiennent pas compte des appels à l’aide des femmes jusqu’à ce qu’ils appellent le groupe d’intervention spéciale, considérant alors qu’il s’agit d’une intervention militaire 

La politique sociale; et si nous luttions contre la violence comme étant un obstacle à l'égalité des femmes?

  1. Bref historique des initiatives du gouvernement fédéral en matière de politique sociale visant à établir l’égalité des femmes... par exemple le vote, le salaire de paie égal, les garderies, les soins de santé, l’enseignement, la criminalisation de la violence contre les femmes, la Charte, les revenus annuels garantis
     
  2. On pourrait inviter des anciens membres du Comité d’action sur la situation de la femme ou même des politiciens ou politiciennes à la retraite à parler pour dire pourquoi ils ont abandonné le projet de citoyenneté égale : c’est sous Trudeau que les femmes ont fait des progrès vers l’égalité formelle, avec la création du bureau du Secrétariat d’État responsable de la situation de la femme. À ce moment-là, les Libéraux désiraient assumer la responsabilité de donner un statut égal aux femmes. Que s’est-il passé?
     
  3. Trois femmes députées ont essayé de travailler avec les autres partis politiques pour tenter de mettre un terme à la violence : Mary Clancy, Dawn Black et Mary ? (rive nord de Vancouver). Ensemble, elles ont produit le rapport sur la guerre contre les femmes... pourrions-nous leur demander par exemple de siéger à un panel puisqu’elles avaient fait des progrès importants?
     
  4. La fin des programmes des femmes du Secrétariat d’État, le Conseil consultatif et le statut en perte de vitesse constante du CASIF, la guerilla financière contre le Comité d’action sur la situation de la femme? Ce que cela a voulu dire, quelle est la solution de rechange (les chefs de file féministes du passé dans ces domaines viendraient-elles si on le leur demandait? (Doris Anderson, Sunera Thobani, Judy Rebick, Glenda Simms)
     
  5. Le grand scandale de la dévolution... sur les droits à l’égalité, la mission des centres de femmes et la réduction des centres antiviolence a un rôle de croix-rouge féministe
     
  6. Quels partis offrent quels programmes pour mettre un terme à la violence contre les femmes?
     
  7. Si les pères en rupture de paiement peuvent avoir Anne Cools comme leur sénateur personnel, où est le nôtre? Leur avons-nous posé la question? Est-ce quelqu’un pourrait de ce sujet, peut-être les femmes des Prairies (ajouter nom) ou une représentante de l’Église anglicane (ajouter nom)?
     

Le racisme et la violence contre les femmes

  1. Nous pouvons prouver que les femmes de couleur sont violées et battues plus souvent... collecter les données de nos centres
     
  2. Combien de femmes autochtones continuent d’être violées et battues par la police? Selon nos dossiers et les cas célèbres, incluant Ramsey, au cours des dix dernières années, comparés à il y a trente ans
     
  3. Les écoles résidentielles comme centres d’abus sexuel... faire face au passé
     
  4. Comparer les viols et les brutalités infligés aux femmes autochtones au Canada dans les réserves et dans les ghettos avec les expériences de l’Inde (parmi les hindous et les musulmans) : villageoises violées et battues par la police
     
  5. Les hommes violent les femmes de leur propre groupe racial et de tous les groupes qu’ils considèrent inférieurs... selon nos dossiers et les cas célèbres
     
  6. Les mauvais traitements continus infligés aux femmes dans les tribunaux sont bien pires pour les femmes de couleur et les femmes autochtones, depuis les juges et les avocates jusqu’aux témoins. Quelles nouvelles stratégies pouvons-nous utiliser?
     
  7. Devons-nous craindre les versions modernes du lynchage que représente l’histoire des lois et du manque de lois aux États-Unis?
     
  8. Les hommes qui violent les femmes ont plus tendance à finir en prison s’ils sont des hommes de couleur ou autochtones. Cela veut-il dire que nous devrions nous concentrer sur l’incarcération des hommes blancs ou protéger les droits des hommes accusés et des hommes condamnés?
     
  9. La brutalité des policiers envers les hommes de couleur et les hommes autochtones nuit gravement à l’accès à la justice pour les épouses et les mères abusées... quels recours avons-nous?... comment pouvons-nous organiser une campagne?
     
  10. L’histoire et le statut actuel de notre relation avec le mouvement antiraciste et le mouvement des droits autochtones
     
  11. L’histoire des femmes de couleur et des femmes autochtones qui utilisent nos services politiques... les chiffres et les combats
     
  12. L’histoire des femmes de couleur et des femmes autochtones qui font du bénévolat dans nos centres
     
  13. L’histoire américaine de la lutte pour Aegis... la victoire des femmes de couleur et la perte subséquente du magazine : est-ce que ce fut l’abandon par les femmes blanches de classe moyenne ou le fait que la race l’a emporté sur le sexe qui nous a causé la perte de cet outil formidable qu’était AEGIS?... peut-être pourrions-nous trouver certaines des Américaines concernées (nous pourrions vraisemblablement lancer un appel sur Internet ou faire une copie des anciens numéros de ce magazine formidable... van RR les a tous). Quelles leçons pouvons-nous en tirer?
     
  14. L’immigration reliée à la race et au sexe et les conditions pénibles des immigrantes illégales... l’expérience d’une maison de transition
     

La situation particulière au Québec

  1. Le livre de théorie après le massacre
     
  2. Qui a-t-il dans la Charte que nous n’avons pas réussi à obtenir?
     
  3. Les avantages du système juridique
     
  4. Dans quelle mesure la relation entre les groupes de femmes et le gouvernement est-elle différente?
     
  5. La marche Reprenons la nuit à son meilleur
     
  6. Souvenirs de l’époque où les femmes ont obtenu le droit de vote... Femmes en tête... certaines femmes qui étaient actives alors sont encore en vie. Nous pourrions inviter Madeleine Perron et d’autres comme elle
     
  7. Une relation différente avec les travailleuses intellectuelles
     
  8. Un modèle de recherche réussi
     
  9. La réforme des Femmes du Québec... La «Coalition des treize» avec un personnel rémunéré
     
  10. La classe et la race dans les situations québécoises de violence contre les femmes... le nouveau consensus découlant de la marche
     
  11. La nouvelle perspective internationaliste
     
  12. Le rôle de l’église dans les établissements et les interventions des femmes
     

Ce que nous allons faire concernant les hommes

  1. Les auteurs de viol qui paient le loyer
     
  2. Les pères qui détestent les femmes
     
  3. Les patriarches autosatisfaits
     
  4. Les hommes qui veulent être des femmes
     
  5. Les garçons qui sont blâmés par les hommes
     
  6. Les hommes qui veulent être des garçons
     
  7. Les garçons abandonnés par les hommes
     
  8. Les hommes qui ne veulent pas porter de condom
     
  9. Les hommes qui achètent les femmes
     
  10. Les hommes qui achètent les enfants
     
  11. Les hommes «héroïques» qui portent le ruban blanc
     
  12. Les hommes sexistes antiracistes
     
  13. Les hommes sexistes anticapitalistes
     
  14. Le mouvement des hommes sous toutes ses formes
     
  15. L’histoire de l’organisation des femmes en alliance avec des groupes d’hommes qui tentent de soutenir le féminisme et luttent pour mettre un terme à la violence... qui reste dans l’arène?
     

Les artistes féministes candiennes qui ont contribue au mouvement (surtour en matière de violence) au cours des trente dernières années

  1. «C’est une déesse guerrière» (ajouter nom), la chanteuse folk qui a soutenu wawaw, celle qui nous a récemment financées grâce aux foires de femmes dans tout le pays... Pourrait-on appeler l’une d’entre elles, Claire Kahunzic, des musiciennes de tous types, mais aussi des artistes visuelles et vidéo, celle que Janet a rencontrée, peut-être Nettie Wilde, peut-être la productrice Louise ou les Clichettes actuelles. Nous avons besoin de quelqu’un pour rassembler des artistes du spectacles, des artistes visuelles et des productrices, pour voir ce que nous pourrions faire ensemble... Sandra la comédienne, Shirley Douglas; qui est cette guitariste de blues très sexy qui s’est établie en Alberta?
     

Quand on lutte contre la violence faite aux femmes comme question de santé

  1. L’oppression se traduisant par une mauvaise santé... les mérites des déterminants de l’approche de la santé... peut-être que Monica Town viendrait discuter de son livre
     
  2. La bonne santé fondamentale dépend de la capacité des femmes à s’autodéterminer et à disposer des conditions fondamentales de vie, individuellement et collectivement
     
  3. Dans quelle mesure nuit-on à la santé des femmes pour les garder sous contrôle sexiste? Le nombre de femmes, la quantité d’argent dépensé pour les soins de santé, les incapacités permanentes, le niveau de peur et les coûts de la peur directement causés par les coups physiques donnés par les hommes et les menaces de coups aux femmes.
     
  4. Combien d’argent a été reçu par des organismes de santé du gouvernement fédéral au nom de la violence faite aux femmes, aux cours de la dernière décennie, depuis l’initiative conservatrice? Sur cette somme, combien d’argent a été versé aux centres d’agression sexuelle ou aux maisons de transition au nom de la prévention ou de la prévention du traitement?
     
  5. Dans quelle mesure les médicaments restent-ils un moyen de sédation sociale pour empêcher les femmes de se manifester?
     
  6. Dans quelle mesure la violence contre les femmes est-elle traitée avec succès comme un problème mental d’homme? Qu’est-ce qui ne va pas avec la gestion de la colère comme modèle? Et la misogynie comme forme de folie? Quand une masse critique permettra-t-elle de donner des résultats dans ce domaine? Quel consensus devons-nous avoir pour gagner, pour que le sexisme violent soit considéré comme une maladie? Y a-t-il un modèle dans toute autre lutte contre la déshumanisation des opprimés?
     
  7. Quels programmes médicaux ont aidé à améliorer les effets de la violence sur les femmes?
     
  8. Les trousses médicales de preuves médico-légales... à quoi servent-elles?... quelle protection y a-t-il contre la mauvaise utilisation de l’ADN chez les femmes, le fait de blâmer les victimes à la suite de prélèvements d’échantillons d’alcool et de drogue, la douleur et la gêne qui pourraient être évitées... la nouvelle trousse de contrôle de la GRC.
     
  9. l’expérience hospitalière a-t-elle changé pour la victime de viol, la femme battue ou la victime d’inceste? Y a-t-il davantage de femmes qui signalent ces abus? Les travailleuses sociales et les infirmières identifient-elles davantage de cas? Quelle est la comparaison avec le nombre de cas venus récemment dans nos centres, messieurs les policiers?
     

Le féminisme est international

  1. Quelle est la contribution particulière des féministes canadiennes à la lutte contre la violence et vers l’égalité?
     
  2. Quelle est l’historique du combat international contre le viol, les violences conjugales, l’inceste dans la deuxième vague de féminisme... pouvons-nous en brosser un tableau avec des dates?
     
  3. Dans les maisons de transition de l’Ouest industrialisé, les centres contre le viol et les centres de femmes ont été développés comme des établissements spécifiquement féministes... Y en a-t-il d’autres dans d’autres parties du monde?... Qu’est-ce qui a favorisé leur apparition ici?... Sont-ils exportables? Expérience en Russie, au Pérou, en Grande-Bretagne, en Afrique du Sud
     
  4. La loi sur la protection des victimes de viol a été souvent copiée... ce que nous pouvons faire ensemble... l’Australie, Israël, l’Angleterre?
     
  5. Les manifestations de masse ont un impact énorme sur les politiques sociales... par exemple en Inde, au Pakistan, en Amérique latine, les organisatrices de la Marche du Québec
     

En ce qui concerne le mouvement:

  1. Les questions de maisons de transition... les règlements qui infantilisent les femmes, les thérapies envahissantes, l’arrogance des aptitudes à la vie quotidienne, les femmes institutionnalisées, les attentes du «chemin de fer souterrain»
     
  2. RCC... une formation qui n’en finit jamais.
     
  3. Les centres de femmes
     
  4. Les centres contre le viol
     
  5. Les manifestations et protestations
     
  6. Les événements du 6 décembre
     
  7. Pourquoi nous avons besoin de l’ACCCV... ouvrir les normes d’adhésion et les politiques
     
  8. Pourquoi nous avons besoin de la FAFIA et du CASIF, etc.
     
  9. Comment nous intégrer sur le plan international
     
  10. Nous n’avons pas de journal à nous... Une stratégie canadienne en matière de médias
     
  11. L’Internet... Une stratégie pour les groupes antiviolence